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Young woman is taking a selfie by mobile phone. City background

Elle porte le nom de “selfite”.

Le selfie fait déormais parti de notre quotidien. Et tous les adeptes le savent: chaque moment est une bonne occasion pour prendre une photo et pour la poster sur les réseaux sociaux.

Pour certains, ce geste est même devenu une véritable addiction. À tel point qu’il a été reconnu comme une maladie mentale portant le nom de “selfite”. C’est en tout cas ce qui ressort d’une étude publiée dans l’International Journal of Mental Health and Addiction.

Durant cette dernière, 400 personnes ont dû répondre à plusieurs questions telles que “prendre des selfies m’aide à profiter de mon environnement” ou “je suis mieux intégré dans mon groupe quand je prends des selfies et que je les partage sur les réseaux sociaux”. Les participants devaient alors noter celles-ci sur une échelle de 1 à 5.

Et le résultat est sans appel. Selon les chercheurs, il existerait trois degrés d’addiction:

1) L’addiction à risque. Ces profils prennent, en moyenne, trois photos d’eux par jour mais ne les postent pas sur les réseaux sociaux.

2) L’addiction sévère : elle consiste également à prendre trois photos de soi par jour tout en les postant cette fois sur les réseaux sociaux.

3) L’addiction chronique à savoir : prendre des photos de soi et les poster sur les réseaux sociaux plus de six fois par jour. “Typiquement, les personnes qui souffrent de cette condition ont très peu confiance en eux et essayent de s’intégrer au groupe de leurs pairs”, a expliqué le chercheur Janarthanan Balakrishnan à nos confrères du The Independent. “Ils peuvent manifester des symptômes similaires à d’autres comportements potentiellement addictifs”.